Connaissez vous Rhuys

22 mai 2020

LUNDI 25 MAI ÉNIGME N°19

Pour vous laissez le temps de chercher la réponse 

la prochaine énigme sera Mercredi 27 mai

 Ce jeu est sous ma responsabilité et n'engage en aucun cas celui de la Maison Forte

André Bourdet

Voici l'énigme N°19

 

 

 

 

 

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Où se trouve ce dolmen?

 

 

 

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andrebourdet@gmail.com

 

 

 

 

ENIGME N°18

18 personnes ont répondu à la 17 ème énigme 12 bonnes réponses

Bien sûr il s'agit de la chapelle désafectée du Manoir de Caden

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VENDREDI 22 MAI ÉNIGME N°18

Pour vous laissez le temps de chercher la réponse 

la prochaine énigme sera Lundi 25 mai

 Ce jeu est sous ma responsabilité et n'engage en aucun cas celui de la Maison Forte

André Bourdet

Voici l'énigme N°18

 

 

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Quel était ce bâtiment?

 

 

 

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ENIGME N°17

17 personnes ont répondu à la 17 ème énigme 14 bonnes réponses

Il s'agissait des vestiges de l'église de Saint Jacques voir description ci dessous par Adrien Régent et Amédée de Francheville ("La Presqu'île de Rhuys")

St-Jacques 1

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18 mai 2020

MERCREDI 20 MAI ÉNIGME 17

Pour vous laissez le temps de chercher la réponse 

la prochaine énigme sera Vendredi 22 mai

 Ce jeu est sous ma responsabilité et n'engage en aucun cas celui de la Maison Forte

André Bourdet

Voici l'énigme N°17

 

 

Sans titre

 

 

 

Quel était ce bâtiment?

 

 

 

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ENIGME N°16

23 personnes ont répondu à la 16 ème énigme 23 bonnes réponses

C'était facile bien sûr c'était le château de Suscinio vu de l'ouest

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Château de Suscinio5

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plan et date des constructions de suscinio 1914

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15 mai 2020

LUNDI 18 MAI Énigme N°16

Pour vous laissez le temps de chercher la réponse 

la prochaine énigme sera Mercredi 20 mai

 Ce jeu est sous ma responsabilité et n'engage en aucun cas celui de la Maison Forte

André Bourdet

Voici l'énigme N°16

 

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Quel est ce bâtiment?

 

 

 

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ENIGME N°15

15 personnes ont répondu à la 15 ème énigme 8 bonnes réponses

 

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Il s'agit bien du moulin de Saint Jacques près de Kerfrédéric, sur le route du Roaliguen, à droite un peu avant d’arriver au Net, nettoyé par les services de la mairie depuis peu.la photo est récente ( semaine dernière) mais prise de derrière

Le moulin de Saint-Jacques était la propriété de la maman de monsieur Jean Poissonnet, sous la demande de la Maison Forte, il a été acheté par la municipalité en vue de le protéger il y a quelques années.

Extrait bulletin N°20 de la Maison Forte

  • LES MOULINS DE SAINT-JACQUES ET DU TREST

 

            Le vieux moulin (photo ancienne), aujourd’hui disparu sous le lierre, sur le chemin de Brouel au Net, ne s’appelle pas plus moulin de Brouel que de Kerfrédéric mais tout simplement moulin de Saint-Jacques[1]et porte bien son nom car il est situé au beau milieu de la frairie. Il a été construit au XVIe pour remplacer le moulin de Sarzeau[2] dont la position, près du bourg, n’était pas idéale pour la circulation des charrettes. À partir de cette date, les charrois du Duer et de Saint-Colombier passaient par le clos de la Justice, Kerblay et le Vieux Chemin pour se rendre au moulin.

            Lorsque le moulin de Saint-Jacques fut construit, le moulin seigneurial du Trest était toujours en activité à l’Est du chemin et l’on parlait, au XVIIe, du chemin de Sarzeau aux moulins. Le vieux moulin à vent du Trest datait au moins du XIIIe et, bien qu’il soit signalé sur le Cadastre de 1830 et que La Maison Forte ait l’autorisation des propriétaires (famille Le Tutour) de le rechercher, nous n’avons pas trouvé aujourd’hui la moindre pierre. Il faut dire qu’en cet endroit la roche est souvent apparente. Il est possible que toutes les pierres aient été retirées pour un réemploi.

            Mais la vraie trouvaille du jour aurait dû être le moulin à eau du Trest dont nous n’avons pas la position exacte sur le vieux Cadastre, si ce n’est une route qui barre une parcelle nommée Étang, à l’Est du Petit Net. La population locale nous assurait n’avoir rien vu dans les souvenirs remontant au milieu du XIXe.Comme le moulin fut détruit avant la Révolution, il n’était pas possible de s’appuyer sur une tradition orale. La seule découverte palpable fut l’entrée d’une conduite avec des pierres anciennes au Nord de l’embranchement du Petit Net ; c’est bien faible. Notons qu’il ne s’agissait pas de prouver l’existence du moulin (il est dans les actes) mais d’en trouver des vestiges. Il est probable que ceux-ci  sont aujourd’hui sous la route.



[1] Moulin figurant dans notre inventaire du Bulletin n° 17, à la différence du moulin à eau du Trest et du moulin à vent de Kerignard que nous avions omis.

[2] Idem note n° 3.

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13 mai 2020

VENDREDI 15 Mai ENIGME 15

Pour vous laissez le temps de chercher la réponse 

la prochaine énigme sera Lundi 18 mai

 Ce jeu est sous ma responsabilité et n'engage en aucun cas celui de la Maison Forte

André Bourdet

Voici l'énigme N°15

 

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Où se trouve ce bâtiment?

 

 

 

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ENIGME N°14

17 personnes ont répondu à la 14 ème énigme 13 bonnes réponses

 

Il s'agit bien du menhir de Boderin près du chateau d'eau au bord de la route avant le Poulhors

 

Menhir de Bodérin

Menhir du Bodérin 4-D-

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MERCREDI 13 MAI ÉNIGME N°14

Pour vous laissez le temps de chercher la réponse 

la prochaine énigme sera Vendredi 15 mai

 Ce jeu est sous ma responsabilité et n'engage en aucun cas celui de la Maison Forte

André Bourdet

Voici l'énigme N°14

 

Menhir de Bodérin

Où se trouve ce menhir?

 

 

 

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ENIGME N°13

21 personnes ont répondu à la 13 ème énigme 15 bonnes réponses

Dolmen Penvins 3 pierres 6-C-

Il s'agit bien des 3 pierres blanches ou des 3 demoiselles à Penvins

Source Guy Toureaux

Légende des « Trois demoiselles de Penvins ».

 

« Accoté à l’ombre du vieux chêne vert rabougri, son chien fidèle à ses pieds et ses cinquante brebis à toison de bure s’égaillant çà et là dans la prairie qui dominait la mer aux rumeurs lointaines, Douram me raconta la légende des « trois demoiselles de Penvins ».

 

Il y a de cela longtemps, longtemps, avant même que Saint Gildas ne fût venu porter parole aux fils des hommes, là-bas, et il me montra l’immense océan, par-delà l’ancien petit corps de garde de douaniers qui se dresse à l’extrême pointe de la tête de marteau, existait un îlot que la mer, cette éternelle rongeuse de nos terres, a fini par engloutir, je te dirai peut-être un jour pourquoi.

Aux fortes marées de l’année, quelquefois, l’îlot englouti apparaît avec des vestiges de murs épais, de restes de construction revêtus de la mousse flottante des algues et des varechs, mais on ne saurait trop s’y attarder, le flot a hâte de cacher et de recouvrir ce que le flot a découvert comme s’il voulait conserver à tout jamais le mystère de cet engloutissement tant de fois séculaire.

L’îlot comportait un vaste couvent avec sa chapelle dont au temps ancien dont je te parle, la cloche annonçait les offices quotidiens et réglait la journée silencieuse des trente religieuses éloignées de tout contact avec les gens de la côte.

C’était la règle imposée par une discipline forte et telle qu’une fois entrée au couvent, la novice disait un adieu éternel à la vie terrestre: plus jamais elle ne devait avoir de rapport avec les siens; pour elle, parents et amis n’existaient plus. C’était la mort au monde extérieur et du dehors personne non plus n’était reçu et mal avisé le sinagot qui, sur sa barque aux voiles rouges, aurait abordé la petite crique où la « plate », la barque se balançait au gré d’une mer indolente.

L’anathème aurait été lancé contre lui par le vieil abbé du couvent, homme d’âge et de vie austère que la sainte église a classé parmi nos meilleurs saints bretons sous le nom de Saint Guevarec.

Or donc, je te dis, la vie coulait calme, sans incident dans le monastère.

Une fois par semaine, deux sœurs tourières, de basse origine, manœuvrant la « plate » en véritables marins, s’en allaient aux vivres au village de La Grée, de la Cricque si tu préfères, ne s’arrêtant que le temps strictement nécessaire pour charger le pain, les pommes de terre et les jarres d’eau douce sur la barque, car le régime était sévère au couvent, et la frugalité était une des règles imposées par la mère abbesse qui avait charge d’âmes.

Et il y avait des années que cette vie contemplative durait sans qu’un nuage fût venu en troubler la sérénité.

Les recluses vivaient toutes dans la prière, le travail et le recueillement, car elles filaient et tissaient la laine de leurs vêtements, de temps en temps le glas sonnait pour l’une d’entre elles accablée sous les ans ou une plus jeune et que l’Ankou avait marquée de son signe mystérieux, et les jours succédaient aux jours, dans l’isolement que seul troublait aux heures des tempêtes le bruit des flots courroucés s’élançant à l’assaut des rocs sans cesse lavés.

Mais le Malin veillait, cherchant quel vilain tour il pourrait jouer aux saintes filles de Dieu, et comme sa malice est insondable et qu’il a plus d’un tour dans son sac; il n’eut pas grand-peine à trouver ce qu’il fallait faire pour porter le trouble au couvent.

Et ce fut bien un maléfice diabolique. Je te disais qu’une fois par semaine les sœurs tourières allaient aux provisions.

L’une des deux tourbières tomba malade le jour même où l’on venait se ravitailler à terre et la mère abbesse adjoignit à sa compagne deux toutes jeunes sœurs.

Je ne dis pas, tu sais, qu’elles n’acceptèrent pas la corvée avec joie; elles n’étaient pas encore accoutumées au silence du couvent, ni faites à la vie contemplative de leurs compagnes; aussi ce fut avec toute la fougue de leurs 20 ans qu’elles sautèrent dans la « plate » qui devait les mener au village; les recommandations de la mère supérieure étaient formelles, seule la sœur tourière plus expérimentée et plus âgée devait parler, régler les achats, faire les échanges: ses deux compagnes devaient se contenter d’écouter, regarder faire leur aînée et surtout cacher aux profanes sous le voile leurs yeux tentateurs, cause si fréquente de la perte des trop curieuses filles d’Eve.

C’est, imbues de ces recommandations, qu’elles débarquèrent et gagnèrent le village de La Grée. Les provisions furent rapidement faites, les échanges réglés et elles revenaient chargées des jarres d’eau, ne pensant guère à mal, quand le malin qui les guettait sous la forme d’un fils de l’Homme se trouva sur leur passage à l’orée du bois que tu vois là-bas.

Et Douram me montrait de son bâton le coin du bois réduit à l’état de simple sapinière.

Et le fils de l’Homme, de ses yeux de braise, regarda les deux petites sœurs qui rougirent en se voyant dévisagées d’aussi impertinente façon, et ce fut lui qui, le premier, d’une voix qu’il sut rendre douce et harmonieuse osa le premier parler.

Que leur dit-il ? Peu importe, le Malin n’est jamais à court de belles phrases et il sait parler aux filles, mais ses paroles eurent pour effet de faire hâter le pas des trois sœurs dont la marche était plutôt ralentie par le fardeau qu’elles portaient. Il offrit de les aider, que sais-je ?

Il leur fit cortège jusqu’à la sortie du bois, et ce fut avec bonheur qu’elles aperçurent à quelques centaines de mètres la « plate » qui- c’est le mot- devait être pour cette fois au moins leur planche de salut.

Et elles rentrèrent au couvent, sans plus, mais surtout sans faire mention de leur rencontre, à la sœur supérieure. Et aucune, pas même la sœur tourière, n’ouvrit la bouche à ce sujet.

Et toujours la tourière ne guérissait pas. Il fallut retourner au village, et les mêmes religieuses furent désignées pour la corvée hebdomadaire.

Ce fut cette fois au débarqué que le Malin les guettait. Et ma foi, cette fois, séduites par les paroles mielleuses et engageantes du sire, la plus jeune se laissa décharger sans trop de résistance d’une des lourdes jarres, qu’elle venait de remplir à la fontaine.

La sœur tourière sur les instances et les bonnes grâces du jeune homme, se laissa aussi décharger d’un panier moins lourd que gênant.

Et ils marchaient les quatre à travers le bois de sapins dont l’arôme développé par la chaleur du matin les pénétrait jusqu’aux poumons, les emplissant toutes d’une griserie qu’elles ressentaient pour la première fois…. ».

 

Le conte s’arrête là, place à l’imagination pour le terminer.

 

Et pourquoi ces « Demoiselles » pataugent- elles en pleine mer ?

 

Un peu au large de la côte actuelle de ce village, le banc rocheux des « Demoiselles », nommées « Ourmialek » en langue locale, présente quelque mystère. Est‑ce là, ou n'est‑ce pas là, qu'exista autrefois un village désormais englouti du nom de

« Saint‑Demitrius », ou un de ces monastères créé en presqu’île  aux temps primitifs de la chrétienté, ou était-ce l’emplacement de la première chapelle de Penvins ?

Cette existence aurait été mentionnée dans un « vieux texte du sixième siècle » jamais retrouvé mais repris au 11ème siècle par Vitalis. L’histoire est belle et il faut la raconter, car elle appartient au plus ancien légendaire de Rhuys.

 

« Lorsque le moine anonyme de Rhuys écrivait la vie de Saint Gildas au onzième siècle, ce banc de sable obstruait encore l'embouchure de l'étang. Une chapelle, dédiée à saint Démétrius, s'élevait sur le rivage et non loin du village qui portait le même nom. Les habitants du lieu et des environs formaient ce que le moine de Rhuys appelle « Plebs sancti Démétrius », le peuple de saint Démétrius, auquel, sans fondement peut-être, Albert de Morlaix, dans sa vie de Saint Gildas, attribue le titre de paroisse. Au milieu du dix-septième siècle, la chapelle de saint Démétrius avait disparu, grâce aux envahissements de la mer, et avait été remplacée par une autre, élevée aussi sur la côte, dédiée à Notre-Dame-de-Penvins. Comme la chapelle avait changé de vocable, le village changea aussi de nom et prit celui de Penvins. Quant à l'étang, il n'existait plus à cette époque. Mais il est encore mentionné longtemps après la construction du château de Suscinio. Les tenanciers des terres environnantes font, pendant des siècles, aux ducs de Bretagne résidant au château, aveux pour les terres susdites « d'un bout joignant au vieux étang».

Abbé Luco, Histoire de Saint-Gildas-de-Rhuys, p. 87 et 88. Vannes, Galles, 1869.

 

Qu’est-ce qu’en dit aussi André Guillo qui a étudié longuement ce site ?

« La dépression de la rivière de Pénerf, recouverte de terrasses friables, et exposée aux vents dominants de secteur sud, a été l’objet d’une érosion intense (témoin: la Tour des Anglais à la pointe de Pénerf). Seule émerge aujourd’hui à marée haute la presqu’île « En Iniz » protégée par une digue ancienne efficace.

La ligne de niveau, moins 2 m, des cartes marines (zéro approximatif à l’époque gallo-romaine) indiquerait le tracé probable du rivage il y a 2000 ans.

Les éminences, rochers actuels ont pu servir de points d’appui à la dune fossile en recul, et devenir pour un temps des presqu’îles ou des ilots.

Au cours des premiers siècles de notre ère, époque trouble des grandes invasions, les sites peu accessibles ont été retenus par les communautés chrétiennes, en sécurité relative et à l’écart du monde. Exemples, le mont St Michel, Houat (Gildas)…

Une telle communauté de « gildasiens » se serait-elle établie sur les « Demoiselles »  Aucun texte crédible n’en fait état. Mais des indices convergents en rendent l’hypothèse plausible.

Des légendes évoquent toutes la présence ou l’irruption de la mer, l’existence d’un dragon, de celle de pirates cernés par un banc de sable…ainsi que le conte des « trois demoiselles » relaté ci-dessus.

D’autre part, le nom local du rocher, « En Ourmialek », signifie le « lieu planté  d’ormes » ; essence très répandue localement et très résistante à l’air marin mais qui cependant ne pousse pas en pleine mer, ainsi que le nom de la crique voisine, « Portz Lehr » (l’abri des pirates), Vikings pilleurs des riches monastères, (même nom à Houat) témoignent que quelque chose a existé.

Plusieurs « anciens » du pays, dignes de foi, ont raconté que leurs pères avaient ramené des « Demoiselles » dans leurs plates plusieurs pierres de taille et d’autres affirmaient qu’elles étaient accessibles à gué, par le chemin du goémon. Une voie charretière contourne effectivement une partie de l’ilot du « Corps de Garde » et serait prolongée par une chaussée vers ces « Demoiselles », à une époque aussi, où le niveau de la mer était inférieur à l’actuel.

Aux veillées d’autrefois, des Penvinsois affirmaient que la « chapelle primitive » se trouvait sur ce rocher et que le rocher nommé « Gouel Vez » (lieu de la fête), actuellement détaché du rivage, était le siège de cérémonies, avant que l’actuelle chapelle ne remplace ce lieu.

Ce rocher recelait donc dans sa partie Est, selon les dires des anciens qui les auraient vus, quelques vestiges constitués d’amas de pierres, murets ou autres éléments de soubassements de constructions, briques et maçonneries mélangées, pouvant faire songer à une construction.

Et tout proche de ce banc rocheux, plus près de la côte, se trouve le rocher nommé « Er Rouanez », la « Reine » séparé des « Demoiselles » par un passage, celui d’un ancien cours d’eau, que certains de nos ainés nommaient le « Drayac » ?

André Guillo

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06 mai 2020

LUNDI 11 MAI ÉNIGME 13

Pour vous laissez le temps de chercher la réponse 

la prochaine énigme sera mercredi 13 mai

 Ce jeu est sous ma responsabilité et n'engage en aucun cas celui de la Maison Forte

André Bourdet

Voici l'énigme N°13

 

Dolmen Penvins 3 pierres 6-C-

Quelle est leur nom et où se trouvent-elles?

 

 

 

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ENIGME N°12

10 personnes ont répondu à la 12 ème énigme 5 bonnes réponses

 

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Il s'agit d'après la légende de l'empreinte du cheval de Saint Gildas

Cette énigme fut l'objet d'une épreuve de l'émission de télévision la chasse aux trésors, il y a quelques années

Le sabot du cheval de Saint Gildas.

Sur un rocher, au bas de la falaise du Grand mont et près du bourg de Saint Gildas de Rhuys se voit, profondément marqué dans la pierre, une empreinte ayant la forme d’un sabot de cheval et à côté, une petite cavité qui affecte la forme de l’extrémité d’un bâton de voyageur. La légende raconte que St Gildas se promenait un jour à cheval au bord de la mer, quand le désir lui vint d’aller Jusqu’à l’île de Houat, sa retraite préférée. Mais il n’y avait pas de bateau. Tout à coup le cheval s’avança au bord de la falaise s’élançant par-dessus les eaux, atteignit Houat d’un seul bond.

Le rocher s’était tout à coup amolli et avait conservé l’empreinte du sabot de l’animal ainsi que celle de la crosse de l’abbé et que Gilda avait appuyé sur la pierre pour se retenir quand le cheval s’était élancé.

GICQUEL Locke revue des traditions populaires.

 

Une autre légende raconte que c’est en voulant se débarrasser du dragon de St Pabu dans la mer que Gildas aurait fait cette empreinte avec le sabot de son cheval.

 

Ci-dessous extraits de la Presqu'île de Rhuys d' Adrien Régent

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SAMEDI 9 MAI ÉNIGME N°12

Pour vous laissez le temps de chercher la réponse Enigme un peu plus difficile

la prochaine énigme sera lundi 11 mai

 Ce jeu est sous ma responsabilité et n'engage en aucun cas celui de la Maison Forte

André Bourdet

Voici l'énigme N°12

 

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Que représente cette photo et où a-t-elle été prise ?

 

 

 

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ENIGME N°11

16 personnes ont répondu à la 10 ème énigme 13 bonnes réponses

 

1 ancienphare port Navalo

Il s'agit du premier phare construit à port Navalo

Il est situé à la pointe de Port-Navalo, au bout de la presqu'île de Rhuys.

Son alignement avec la Teignouse trace l'axe permettant d'entrer sans encombre dans le Golfe du Morbihan. Une voie d'accès bien connue aujourd'hui qui n'a pourtant pas toujours été sans risque. Le 26 août 1922, le naufrage du cuirassé "France" révèle trop tard un haut-fond passé inaperçu et non cartographié, placé en plein sur l'alignement des deux feux..

 

France

 

Le phare originel est la plus petite des deux tourelles visibles de part et d'autre de la maison du gardien. Datant de 1840, son système d'éclairage, aujourd'hui éteint, est alors doté d'un feu fixe blanc placé à dix mètres de haut, avant d'être renforcé en 1864 en direction de la Teignouse. Mais ce n'est pas assez.

Pierre Beunon en profite pour nous rappeler que le phare de Damgan (la tour des anglais) est un des plus vieux phare de la côte atlantique (construit au XV ou XVI siècle).

ci dessous: ARTICLE DE Louis CHAURIS Bulletin de la Maison Forte N°27 concernant le phare d'Arzon

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03 mai 2020

MERCREDI 6 mai ÉNIGME N°11

Pour vous laissez le temps de chercher la réponse 

la prochaine énigme sera Samedi 9 mai

 Ce jeu est sous ma responsabilité et n'engage en aucun cas celui de la Maison Forte

André Bourdet

Voici l'énigme N°11

 

1 ancienphare port Navalo

Quel est ce monument et où se trouve-t-il ?

 

 

 

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ENIGME N°10

24 personnes ont répondu à la 10 ème énigme 22 bonnes réponses

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C'est à Port Maria à Saint Gildas de Rhuys juste devant la croix en mémoire des marins disparut en mer

Le dolmen est formé d'une demi-douzaine d'orthostates que couvre une unique dalle de couverture1,3. Cette dalle mesure environ 3,5 m de longueur, 1,7 m de largeur et 80 cm d'épaisseur. À proximité, gisent plusieurs pierres qui pourraient en être des éléments, dont certaines ont servi à la construction de l'enceinte.

Il ne reste plus rien du couloir originel de ce dolmen à couloir.

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02 mai 2020

LUNDI 4 MAI ÉNIGME N° 10

Pour vous laissez le temps de chercher la réponse à cette énigme qui est un peu plus difficile

la prochaine énigme sera Mercredi 6 mai

 Ce jeu est sous ma responsabilité et n'engage en aucun cas celui de la Maison Forte

André Bourdet

Voici l'énigme N°10

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Où se trouve ce dolmen?

 

 

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ENIGME N°9

19 personnes ont répondu à la 8 ème énigme 19 bonnes réponse

                    1)On dit qu'il y en a 7 ou 9

                    2)Tête de certains animaux

                    3) préposition ou article partitif

                    4) Céréale

                    5) Couper un tif en 2 et garder la 1ère partie

                    6) adjectif possessif

                   On m'a surnommé le "justicier" , je ne suis pas Zorro, qui suis-je?

 

réponse:

1) ARTS

2) Hure

3) de

4) riz

5) che (che/veu)

6) mon

Arthur de Richemont

Arthur de Richemont (1393 - 1458)

Le connétable mal aimé

Richemont

Richemont est sans doute la plus méconnue des personnalités qui ont entouré le roi Charles VII et contribué au redressement de la France après le désastre d'Azincourt.

En qualité de connétable ou chef des armées, il a forgé la première armée permanente d'Europe et mis en place les conditions d'un sursaut militaire. Politique avisé, il a très tôt compris la nécessité de réconcilier le duc de Bourgogne et le roi de France pour chasser les Anglais du royaume.

Pourtant, la postérité ne lui a pas accordé la place d'honneur dont a bénéficié à la génération précédente Du Guesclin, un autre Breton qui fut le connétable du roi Charles V le Sage, grand-père de Charles VII.

Sans doute la principale raison tient-elle à son naturel rude, triste et peu engageant. Richemont, qui avait au surplus vingt ans de plus que le roi, était mal aimé de celui-ci. L'autre raison tient sans doute à ce que la postérité a dévalorisé son rôle au profit d'une héroïne autrement plus romanesque, Jeanne d'Arc.

André Larané

Le miraculé d'Azincourt

Né le 24 août 1393 à Suscinio, sur le golfe de Vannes, Arthur de Richemont est le deuxième et dernier fils du duc de Bretagne Jean IV le Vaillant. À la fin de la guerre de succession de Bretagne, celui-ci s'est allié aux Anglais et a combattu Charles V et son compatriote Du Guesclin avant de rentrer dans le rang.

Au service du roi de France Charles VI, Arthur va se montrer tout aussi vaillant que son père. Le soir de la bataille d'Azincourt, les Anglais le retrouvent encore vivant sous un monceau de cadavres. 

Il est emmené en captivité en Angleterre avec le duc et poète Charles d'Orléans. Libéré bien avant ce dernier, il épouse Marguerite, soeur du duc de Bourgogne Philippe le Bon. C'est à 30 ans le premier de trois mariages qui, tous trois, le laisseront sans postérité.

Yolande d'Aragon, belle-mère de Charles VII, remarque l'énergique chevalier et convainc le «petit roi de Bourges» de lui remettre l'épée de connétable. C'est chose faite le 7 mars 1425.

Dans un premier temps, Richemont raccommode ses compatriotes bretons et son frère Jean V le Sage avec Charles VII. Il comprend par ailleurs la nécessité de réconcilier le duc de Bourgogne avec le roi de France pour enfin chasser les Anglais du royaume. 

Pour cela, il doit d'abord éloigner les conseillers du roi compromis dans l'assassinat de Jean sans Peur, au premier rang desquels Tanguy du Châtel et Jean Louvet. Le premier, par loyauté envers le souverain, accepte l'exil. Le second doit être chassé manu militari de même que quelques autres conseillers.

Richemont a plus de difficulté avec le chambellan Pierre de Giac, en charge des finances du royaume. Prévaricateur et vil, marié à une femme très riche, celui-ci s'oppose à la politique conciliatrice d'Yolande d'Aragon et du connétable. 

Une nuit enfin, Richemont le fait arrêter dans son lit, à Issoudun, avec la complicité du seigneur Georges de la Trémoille, un arriviste qui lorgne sur la fortune de l'épouse. Guillaume Gruel, écuyer du connétable et auteur d'une Histoire d'Artus III, duc de Bretagne, comte de Richemont, raconte : «Sa femme lors se leva toute nue et ce fut pour sauver la vesselle».

Après un procès vite expédié, Giac est enfermé dans un sac et jeté dans la Loire en présence de La Trémoille, lequel va pouvoir épouser sa veuve. Camus de Beaulieu, un autre conseiller,est tué à l'épée sous les fenêtres du souverain.

Le connétable commet alors l'erreur de proposer La Trémoille au roi comme nouveau chambellan. «Beau cousin, vous me le baillez mais vous en repentirez, car je le congnois mieux que vous», repartit Charles VII, pour une fois avisé.

Effectivement, l'ambitieux La Trémoille prend prétexte d'une déroute des troupes royales à Saint-James du Beuvron et de la défection du duc Jean V de Bretagne pour obtenir en 1427 le renvoi de son bienfaiteur. Cette traversée du désert va durer six ans...

Un difficile retour en grâce

Le connétable ne va pas assister à l'arrivée de Jeanne d'Arc à Chinon. Mais ébloui par ses exploits au siège d'Orléans, il la rejoint aussitôt après à Beaugency avec 400 «lances» (environ 2400 hommes d'armes et 800 archers), au risque de se faire arrêter.

À la Pucelle, qui ne sait trop à quoi s'en tenir, il tient ces belles paroles : «Jeanne, on m'a dit que vous me voulez combattre ; je ne sçay si vous estes de par Dieu ou non. Si vous estes de par Dieu, je ne vous crains en rien, car Dieu sait mon bon vouloir ; si vous estes de par le diable, je vous crains encore moins».

Quelques jours plus tard, Richemont s'illustre à la bataille de Patay avec ses Bretons mais, au désespoir de Jeanne, il n'obtient pas du roi la permission de le suivre à Reims et au-delà. Deux ans plus tard, La Trémoille trahit Jeanne d'Arc. Il la laisse choir à Compiègne et dissuade le roi de la racheter aux Anglais. 

En 1433, à Chinon, après un simulacre de réconciliation avec son rival, Richemont le fait enlever dans son lit. Charles VII se résout à se séparer de son chambellan et rétablit Richemont dans sa charge de connétable.

La situation du royaume n'est guère meilleure que six ans plus tôt mais sur le plan militaire, l'espoir a changé de camp. Richemont relance le combat contre les Anglais. Mais plus important encore, il obtient par le traité d'Arras la réconciliation entre les cousins ennemis, le roi de France et le duc de Bourgogne.  

Dès lors, la reconquête s'accélère. Et dans le même temps, Charles VII se dote d'un impôt permanent pour la «taille des lances» qui lui permet de financer des compagnies d'ordonnances. C'en est fini des ravages commis par les mercenaires sans emploi, les Ecorcheurs.

Le connétable doit dans la foulée réprimer la «Praguerie», une révolte suscitée par la réforme fiscale et qui réunit quelques nobles de haute volée dont son propre frère, le duc de Bretagne Jean V, et son ancien rival, l'ineffable La Trémoille.

Le 15 avril 1450, il prend part à la victoire de Formigny sur les Anglais qui met pratiquement fin à la guerre de Cent Ans.

Quelques années plus tard, ses deux neveux étant morts sans héritiers, Richemont devient le duc de Bretagne Artus III mais ne jouira de son duché qu'une année, jusqu'à sa mort le 28 décembre 1458. Son neveu et successeur François II sera le dernier duc de Bretagne.

 

Par André Larané

 

HERODOTE

 

 

Posté par Guitton à 16:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]